Voilà déjà la dernière journée du Salon du livre de Trois-Rivière... Comme le temps a passé vite. Quelques discussions intéressantes avec des auteurs, quelques bonnes bouffes, des balades le long du fleuve, quelques postillons dans les yeux, mais plein de belles rencontres. Ce matin, probablement à cause de la ventilation de ma chambre (et un peu à cause de l'épuisement), je me suis mise à saigner du nez juste avant de quitter ma chambre pour le "check out". Et ça pissait grave. J'ai juste eu le temps de ramasser quelques kleenex avant de tacher le tapis de l'hôtel. J'en avais plein les mains et j'ai taché une camisole. L'artiste en moi n'a pas su résister. Je suis allée prendre mon appareil et j'ai déclenché.
Je pensais bien naïvement qu'en ce dimanche matin ce serait tranquille au salon, mais j'étais dans les patates. J'étais un peu fatiguée, mais j'arborais mon plus beau sourire.
"C'est merveilleux tous les services auxquels vous avez accès à distance. Des cartes, des photos, des journaux, de la musique, des partitions, des banques de données, des actes notariés, etc. Et tout ça, à partir de votre ordinateur. J'aimerais bien vous montrer, mais Internet ne fonctionne pas!"
C'est que la connexion internet ne fonctionnait pas au Salon du livre. C'est peut-être de la magouille pour forcer les gens à lire. J'ai commencé à signaler le problème dès mercredi soir, mais tout ce qu'on pouvait me donner comme réponse c'est "Désolé, le réseau est surchargé!" Et tous les jours je me plaignais à nouveau et on s'excusait à nouveau. C'était super agréable de présenter les services à distance sans même pouvoir les montrer. Oh, des fois ça fonctionnait un peu... le temps de montrer une page couverture de La Patrie de 1908, ou pour montrer une carte de la région des Trois-Rivière de 1709 ou même pour fouiller un peu dans les cartes postales, mais pas plus... et jamais pendant bien longtemps. C'est dommage, mais je pense bien que je ne pouvais pas faire plus que de demander trois fois par jours au maître d'hôtel et aux organisateurs s'ils avaient trouvé une solution.
Voici la vue que j'ai eu pendant tout le salon à partir de mon kiosque. La photo a été prise dans un des rares moments où c'était tranquille.



1 commentaire:
C'est un signe que l'air d'une pièce est trop sec lorsqu'on passe son temps à se jouer dans le nez!
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